|
Vous êtes à : Accueil
> Pêle Mêle > Actualités dopage 2010
Dopage: les principales
actualités 2010
Vous trouverez ci-dessous différents
articles, brèves et reflexions relatant ce fléau.
- Dopage dans le cyclisme en Guadeloupe
?
29 janvier 2010
Le magazine CyclismeMAG révèle les premiers résultats d'une enquête
menée par la FFC dans un bulletin en date du 25 janvier 2010.
En 2009, sur six épreuves françaises disputées en Métropole et
dans les départements d'Outre-mer, l'hématocrite des participants
semblait plus élevée dans les DOM-TOM.
Fin juin, sur le continent, l'hématocrite variait de 36,3% à 47,9
% alors qu'en août lors des tests pratiqués sur le Tour
de Guadeloupe des valeurs supérieures ont été relevées:
39,8% à 49,3%.
Treize cas seraient mêmes considérés comme suspects.
- Le Comité Olympique Italien
ne veut pas de l'ADN de Valverde.
30 janvier 2010
Le Comité Olympique Italien a refusé de procéder à de nouvelles
analyses de l'ADN d'Alejandro Valverde; le coureur espagnol sera
donc jugé par le Tribunal Arbitral du Sport sans nouveaux éléments.
Il avait pourtant proposé de présenter une analyse ADN mais le
Coni a refusé, prétextant que celle-ci devait être réalisée sous
forme neutre et sous le contrôle d'experts.
- Le docteur Mabuse attend le printemps.
31 janvier 2010
Le Dr Mabuse, Bernard Sainz de sa véritable identité, avait été
condamné en première instance à 18 mois pour son implication dans
des affaires de dopage mais le parquet général avait requis contre
Sainz 3 ans d'emprisonnement avec une peine ferme supérieure à
18 mois.
Il avait alors tout tenté lors de son 2ème procès
pour convaincre le tribunal de son innocence totale.
La cour d'appel de Paris a repoussé au 18 mars sa décision concernant
l'appel du Dr Mabuse.
- Danilo Di Luca suspendu deux ans
pour dopage
1er février 2010
Danilo Di Luca n'aura pas échappé aux lourdes sanctions qui pesaient
sur lui. Contrôlé deux fois positif à l'EPO CERA lors du dernier
Tour d'Italie (9-31 mai), dont il avait terminé deuxième, le cycliste
italien s'est vu infliger une suspension de deux ans par le tribunal
national antidopage du Comité olympique italien.
L'instance transalpine a également condamné le coureur à une amende
de 280 000 euros.
"Nous irons devant le Tribunal arbitral du sport", a réagi Di
Luca après son audition. "Je suis persuadé que je serai de retour
avant deux ans", a encore déclaré le coureur âgé de 33 ans.
- Mandat d'arrêt contre Floyd
Landis:
18 février 2010
Depuis fin janvier, Floyd LANDIS
fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la
suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge
du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme
son entraîneur Arnie Baker.
Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la
lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par
l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry
(Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait
été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie
Baker.
Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval
de Troie aurait été installé pour voler les données.
- Bailly : "Toujours un soupçon
avec les Russes"
12 février
2010
Alors que le dopage en Russie préoccupe actuellement les hautes
instances du CIO, la biathlète française Sandrine Bailly espère
qu’il n’y aura pas de problème à Vancouver.
Les Russes font parler. Les biathlètes féminines russes étaient
en effet les grandes absentes de l'entraînement de biathlon ce
matin. Pourquoi tant de mystère ? Pourquoi les Russes sont-elles
les seules à ne pas venir s'entraîner ? Le spectre du dopage plane
évidemment sur l'équipe russe. Ce qui a fait beaucoup parler,
à commencer par Sandrina Bailly. « Les histoires de dopage autour
des Russes m'énervent... Bien sûr, il y a des contrôles, celles
qui se sont fait prendre ne sont plus là et c'est rassurant, a
concédé la Française, qui participe à Vancouver à ses 3e Jeux
Olympiques. Mais malheureusement avec les Russes, il y a toujours
un soupçon lorsqu'il y a une performance. On fait confiance à
l'IBU (la fédération internationale, ndlr) sur les contrôles mais
il y a toujours un doute. » La Russie est dans le collimateur
du CIO. Les hockeyeuses notamment ne seraient pas arrivées à Vancouver
à la demande de leur fédération en raison de bilans sanguins suspects.
Pour rappel, de nombreux athlètes russes des disciplines nordiques
se sont fait prendre pour dopage : en 2006, Olga Pyleva aux Jeux
de Turin ; puis plus récemment la quintuple médaillée olympique
de biathlon Albina Akhatova ; les fondeurs Evguieni Dementiev,
Julia Tchepalova, Alena Sidko.
- Mandat d'arrêt contre Floyd
Landis:
18 février 2010
Depuis fin janvier, Floyd LANDIS
fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la
suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge
du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme
son entraîneur Arnie Baker.
Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la
lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par
l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry
(Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait
été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie
Baker.
Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval
de Troie aurait été installé pour voler les données.
- Une traque plus « intelligente »
du dopage:
16 février 2010
C’est désormais un rituel : dès
le début des Jeux, les responsables de la lutte antidopage montrent
leurs muscles. «Pour ceux qui essaient de tricher, la probabilité
de se faire prendre est, à Vancouver, la plus élevée de toute
l’histoire des Jeux olympiques », a assuré John Fahey, président
de l’Agence mondiale antidopage (AMA). « Nous aurons une politique
de tolérance zéro en matière de dopage », confirme le docteur
Patrick Schamasch, directeur médical et scientifique du Comité
international olympique (CIO).
Pour débusquer les tricheurs, le Comité international olympique
mise sur les contrôles urinaires et sanguins, mais aussi sur un
échange d’informations avec la police et les douanes canadiennes
Selon le professeur Audran, de la faculté de pharmacie de Montpellier,
certains athlètes pourraient aussi être tentés d’avoir recours
à l’hématide, une toute nouvelle forme d’érythropoïétine (EPO),
substance permettant d’augmenter le nombre de globules rouges
dans le sang. « Ce médicament, destiné à traiter l’anémie, est
en fin d’études cliniques et n’est pas encore sur le marché. Mais
on pense que certains l’utilisent déjà à des fins dopantes »,
indique le professeur Audran, en précisant que le laboratoire
de Vancouver ne sera pas en mesure de le détecter. « Il existe
un test sanguin, en cours de validation, qui n’a pas pu être prêt
à temps. Mais cela devrait être le cas d’ici à quelques mois »,
souligne le scientifique.
Les sportifs tentés d’utiliser ce produit ne peuvent ainsi ignorer
le risque d’être « rattrapés par la patrouille » après les Jeux.
Tous les échantillons urinaires et sanguins prélevés à Vancouver
seront en effet conservés pendant huit ans. Durant toute cette
période, il sera possible de pratiquer de nouveaux tests et détecter
des substances indécelables avec les techniques actuelles. « C’est
ainsi que nous avons pu découvrir cinq nouveaux cas positifs après
les Jeux de Pékin en 2008 », indique le docteur Schamasch. Les
responsables du CIO sont bien conscients que cette bataille ne
se mène pas uniquement sur les paillasses des laboratoires. «
Nous avons signé un accord avec les autorités douanières et policières
canadiennes afin d’avoir, dans le strict respect du droit des
personnes, un échange d’informations en matière de lutte contre
le dopage », indique le docteur Schamasch. Au cours des dernières
années, on a pu se rendre compte que, pour débusquer les tricheurs,
une perquisition policière dans certaines chambres d’hôtel bien
ciblées était souvent plus efficace que les contrôles sanguins
ou urinaires.
- Mandat d'arrêt contre Floyd
Landis:
18 février 2010
Depuis fin janvier, Floyd LANDIS
fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la
suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge
du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme
son entraîneur Arnie Baker.
Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la
lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par
l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry
(Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait
été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie
Baker.
Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval
de Troie aurait été installé pour voler les données.
- Jeux Olympiques: la Russie s'impatiente:
20 février 2010
Après six jours de compétition, le pays ne comptabilise que quatre
médailles dont une seule en or et pointe à la 11e place au classement
des nations. Un fiasco au regard du statut occupé d'habitude par
la Russie aux Jeux d'hiver.
(La France, après un super départ il est vrai, en
est à 7 médailles dont 2 en or)
Le biathlon et le ski de fond, habituels viviers à médailles,
sont à la traîne. On ne peut oublier alors qu'en
2009, plusieurs cas de dopage ont été mis à
jour en Russie. Huit skieurs de fond et biathlètes dont la triple
championne olympique Julia Tchepalova et le champion olympique
de poursuite Evgeni Dementiev ont été sanctionnés.
A celà il faut ajouter que la hockeyeuse Svetlana Terenteva
a subi le premier contrôle positif des Jeux. Testée positive le
6 février à une substance interdite seulement en compétition,
la joueuse a reçu un simple blâme.
Ces affaires de dopage peuvent-elles expliquer les contre-performances
russes ? "Les sportifs russes sont habitués à vivre avec des suspicions
de dopage, estime Pierre Mignerey, le directeur sportif du ski
de fond français. En dépit de cela, ils conservent un système
de formation et d'entraînement performant."
Pour compléter cette info, il faut rappeller que depuis
le début des Jeux, trois athlètes ont été interdits de compétition
pendant cinq jours en raison d'un taux d'hématocrite trop élevé
: Le Russe Niyaz Nabeev, spécialiste du combiné nordique, et le
Néo-zélandais Benjamin Koons et l'Estonien Kaspar Kokk, alignés
en ski de fond.
- Aucun cas de dopage n'a été détecté
après une semaine de J.O.
22 février 2010
Alors que s'amorce la deuxième semaine des Jeux olympiques, aucun
nouveau cas de dopage n'a été détecté.
Le porte-parole du Comité international olympique (CIO), Mark
Adams, a révélé dimanche que 882 échantillons prélevés avant les
compétitions et 629 échantillons de sang et d'urine pris après
les épreuves avaient été analysés au cours de la première semaine
olympique.
M. Adams a ajouté qu'on n'avait obtenu aucun résultat positif,
ce qui est une bonne chose.
Il a annoncé que les échantillons étaient maintenant conservés
pendant huit ans.
Le porte-parole prévient que d'autres tests pourront être faits,
lorsque de nouvelles méthodes de détection seront élaborées, et
que si des athlètes se dopent, ils seront éventuellement pris.
- Mondial 2010:100 000$ pour les tests
anti-dopage
23 février 2010
La Fifa débute dans un peu plus d'un mois les tests anti-dopage
avant la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud.
Dès le 10 avril, la commission médicale de la Fifa débutera sa
série de tests antidopage inopinés. Il s'agira de tests urinaires
et sanguins effectués en et hors compétition dès l'arrivée des
équipes sur le sol sud-africains. Les équipes ont jusqu'au 22
mars pour communiquer à la FIFA leur emploi du temps. Chaque série
de tests concernera huit joueurs de chaque équipe. Les analyses
seront ensuite faites dans un laboratoire de Bloemfontein. S’il
y aura donc au moins 256 prélèvements pour les 32 équipes qualifiées
pour le Mondial, la Fifa se réserve toutefois le droit d'en faire
beaucoup plus. Le coût global de ces tests antidopage sera d'environ
100 000 dollars.
- Les jeunes handballeurs en échange
sportif dans le Cantal
25 février 2010
Gignac Handball associé à La Sanfloraine (club de Saint-Flour)
ont organisé un échange sportif et culturel, du 22 au 24 février,
pour les équipes de moins de 12 ans masculins et moins de 14 ans
féminins. Le but étant d'échanger des savoir-faire en handball,
mais aussi de découvrir une autre région, le Cantal.
Les enfants ont eu deux missions à accomplir : la première est
de récolter des aliments pour les restaurants du coeur de Saint-Flour
; la deuxième de réfléchir sur les méfaits du dopage dans le monde
sportif.
- Une Polonaise accuse une Norvégienne
27 février 2010
La Polonaise Justyna Kowalczyk, meneuse en Coupe du monde de ski
de fond, semble avoir le don de se faire des amis.
Après avoir déclaré que les pistes dessinées par John Aalberg
au Parc olympique de Whistler n’étaient pas vraiment des pistes
de qualité olympique, que les montées n’étaient pas assez sévères
pour constituer un véritable test, voilà qu’elle accuse la Norvégienne
Marit Bjoergen, reine des Jeux de Vancouver, de tricher.
«Sans ses médicaments, elle n’aurait pas gagné, a déclaré Kowalczyk
à la Gazeta Wyborcza. Elle sait qu’elle n’aurait jamais pu me
battre ou battre qui que ce soit.»
Bjoergen prend des médicaments pour l’asthme, médicaments qui
ont été approuvés par la FIS, la Fédération internationale de
ski, et par la WADA, association mondiale antidopage.
«Elle a été soumise à des tests de dépistage des milliers de fois,
a dit Aage Svintal, de la délégation norvégienne. Tous sont au
courant de ses problèmes d’asthme et des médicaments qu’elle prend.
Ces médicaments sont approuvés.»
Il y a quelques années, Kowalczyk avait elle même été suspendue
pour une période de deux ans pour dopage. Après appel, la suspension
avait été réduite à un an.
- Des contrôles
anti-dopage répétitifs à Anderlecht
27 février 2010
Ariel Jacobs, l'entraîneur, a fait savoir son mécontentement
à l'encontre de la commission anti-dopage flamande qui viserait
particulièrement le club de football d' Anderlecht.
Ainsi six joueurs bruxellois ont été contrôlés mercredi soir,
lors de la préparation du match contre Bilbao, et les contrôleurs
sont encore revenus le lendemain.
- Vancouver: fin du bal
et sans dopage SVP ! (pour l'instant...)
1er mars 2010
Débutés par un drame avec la mort du lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili,
marqués par une météo capricieuse et un engouement populaire qui
est allé crescendo, les Jeux de Vancouver se sont achevés hier
sans même un scandale de dopage pour les entacher.
Malgré quelque 2.000 tests antidopage, aucun cas positif n'avait
été décelé. Le CIO a juste infligé un blâme au hockeyeur slovaque
Lubomir Visnovsky pour avoir utilisé un produit interdit dans
le cadre d'un traitement contre la grippe.
Les pouvoirs sportifs sont donc satisfaits, mais ne crient surtout
pas victoire.
Jacques Rogge reste prudent : «Je ne suis pas naïf, nous avons
des doutes sur des méthodes qui sont encore indétectables, comme
l'auto-transfusion sanguine. Mais nous gardons les échantillons
huit ans. Le jugement final sur les Jeux de Vancouver pourra être
prononcé en février 2018».
- Aurélien Collet clame sa bonne foi
2 mars 2010
Suspendu 10 mois par la Fédération après un contrôle positif aux
corticostéroïdes lors des championnats de France de VTT marathon
en septembre dernier, le vététiste du VC Saint-Lô - Pont-Hébert,
âgé de 29 ans, clame sa bonne foi.
Voulant soigner une douleur récurrente au genou et après avoir
essayé plusieurs traitements sans amélioration, Aurélien Collet
affirme n’avoir pas pris connaissance de la notice accompagnant
le médicament que lui a donné une personne de son entourage.
- Humanplasma désigne les organisateurs
2 mars 2010
Le laboratoire viennois Humanplasma a dévoilé pour la première
fois les noms des organisateurs d'un système de dopage sanguin
dans ses locaux entre l'été 2003 et début 2006.
Humanplasma désigne l'ex-entraîneur des fondeurs autrichiens Walter
Mayer, au coeur de plusieurs scandales de dopage en Autriche,
Stefan Matschiner, l'ancien manageur de l'ex-cycliste autrichien
Bernhard Kohl, déchu pour dopage, et un entraîneur d'aviron Martin
Kessler.
"Sur la période 2003-début 2006 les trois personnes citées, et
seulement celles-ci, ont organisé des prises de sang pour une
trentaine de sportifs à Humanplasma", indique le communiqué du
laboratoire.
"Cette organisation comprenait la prise et la coordination des
rendez-vous, l'accompagnement des sportifs pour les prises de
sang et le retrait des poches de sang" devant être réinjecté avant
les compétitions.
- Thomas Dekker: suspension de deux
ans
4 mars 2010
Le Néerlandais Thomas Dekker a écopé d’une suspension de deux
ans de la part de la Fédération monégasque de cyclisme pour dopage
à l’EPO.
Dekker, qui a été licencié l’an passé par son équipe (Silence),
est suspendu jusqu’au 1 er juillet 2011.
Le coureur, âgé de 25 ans, a reconnu s’être dopé. Il a déclaré
en octobre dernier qu’il avait l’intention de poursuivre sa carrière.
- Racing-Métro
: Lorée suspendu 4 mois
4 mars 2010
Le demi de mêlée du Racing-Métro, Mathieu Lorée, a été suspendu
pour quatre mois par la commission de la Fédération (FFR) de lutte
contre le dopage pour un contrôle positif au cannabis le 21 novembre
2009, a annoncé jeudi le club dans un communiqué sur son site
internet.
Cette sanction est plus lourde que les trois mois de suspension
habituellement prononcés car le joueur de 22 ans avait déjà subi
un premier contrôle positif au cannabis le 24 octobre à Brive.
Il avait été mis à pied par son club début décembre après avoir
avoué sa consommation de cannabis au manageur Pierre Berbizier,
devançant les résultats du contrôle antidopage du 21 novembre,
lors du derby parisien contre le Stade Français.
- Les soupçons se portent sur les
patineurs de vitesse allemands
7 mars 2010
Le patinage de vitesse allemand se retrouve au cœur de plusieurs
enquêtes de police qui pourraient, selon la presse dominicale,
concerner des athlètes ayant participé aux Jeux olympiques.
La police a procédé cette semaine à plusieurs perquisitions, notamment
aux domiciles de Pechstein, quintuple championne olympique privée
des JO-2010. La police a également perquisitionné une clinique
berlinoise, ainsi que les domiciles et vestiaires d'Heike Hartmann
et de Bente Krauss, deux patineuses de l'équipe d'Allemagne qui
ne faisaient pas partie de la sélection pour Vancouver.
- L'hormone de croissance détectable
par contrôle sanguin
9 mars 2010
L'hormone de croissance (HGH) est un dopant très prisé par les
sportifs en période de préparation, pour augmenter leur masse
musculaire, ou lors des compétitions. Le détection de ce type
de produit était jusqu'à présent très difficile compte tenu de
sa demi-vie très courte. En effet, 30 minutes après absorption,
la moitié de la quantité d'hormones a disparu de la circulation
sanguine.
L'agence britannique anti-dopage (UKAD) a annoncé il y a quelques
jours avoir suspendu, pour 2 ans, Terry Newton, grâce à un nouveau
procédé de détection de l'HGH dans le sang. Ce joueur de rugby
à XIII de Wakefield est donc le premier athlète épinglé après
un contrôle sanguin positif aux HGH.
- Jones se met au basket
11 mars 2010
Marion Jones, condamnée pour dopage, va devenir basketteuse professionnelle.
L'ancienne sprinteuse US jouera à Tulsa avec les Shocks en WNBA.
Jones a perdu ses cinq médailles olympiques de Sydney et est passée
par la case prison.
- Une anomalie sanguine une patineuse
allemande
11 mars 2010
La patineuse de vitesse allemande Claudia Pechstein, suspendue
deux ans pour dopage et qui a toujours clamé son innocence, souffre
bien d'une anomalie sanguine congénitale, ont affirmé des médecins
allemands dans la presse à paraître vendredi.
"Chez Mme Pechstein, des modifications de la formation des globules
rouges sanguins, qui ne correspondent pas au dopage et qui font
penser avec une forte probabilité à une anomalie dans la formation
des globules rouges, ont été détectées", a déclaré Gerhard Ehninger,
président de l'association allemande d'hématologie et d'oncologie
(DGHO) dans le Sþddeutsche Zeitung.
- ça y est ! Le premier cas
de dopage des Jeux olympiques de Vancouver vient d’être révélé
12 mars 2010
A la fin des Jeux olympiques, Jacques Rogge, le président du CIO
se félicitait qu’aucun athlète n’ait été contrôlé positif avant
d’ajouter que certains résultats viendraient plus tard. Un mois
tout juste après la cérémonie d’ouverture des JO de Vancouver,
le comité international olympique vient de révéler qu’une athlète
a été contrôlée positive. Il s’agit de la fondeuse polonaise Kornelia
Marek, contrôlée après le relais 4x5 km où la Pologne a terminé
sixième. C’est le premier cas de dopage des Jeux olympiques. De
l’EPO a été retrouvé dans les urines de la skieuse. L’échantillon
B est analysé aujourd’hui par un laboratoire canadien. La Fédération
polonaise de ski de fond a décidé de retirer Marek de toutes les
compétitions à venir en attendant le résultat de la contre-expertise.
- Une Russe prend 2 ans
12 mars 2010
Une skieuse de fond russe, Elena Vedeneeva, a écopé de deux ans
de suspension pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle
antidopage inopiné le 28 novembre 2009.
Avant elle, cinq fondeurs russes ont été suspendus pour dopage
depuis 2009, après avoir été contrôlés positifs à l'EPO. Parmi
eux figurent la triple championne olympique Julia Tchepalova,
le champion olympique de poursuite 2006 Evgeni Dementiev, et Alena
Sidko, médaillée de bronze du sprint aux Jeux de Turin.
- Le Français Arnaud Jouffroy pourrait
récupérer la médaille d'or
13 mars 2010
Troisième du Championnat du monde espoirs de cyclo-cross le 30
janvier dernier à Tabor, en République tchèque, le Français Arnaud
Jouffroy pourrait récupérer la médaille d'or et devenir le deuxième
Français titré dans cette épreuve après Miguel Martinez en 1996.
Les coureurs qui l'avaient devancé, les frères polonais Pawel
et Kacper Szczepaniak ont en effet été contrôlés positifs à l'EPO.
«Ces résultats anormaux découlent directement des contrôles urinaires
effectués après la course», a révélé l'UCI jeudi.
Ils sont provisoirement suspendus dans l'attente de leur audition
par leur fédération nationale qui doit ouvrir une procédure disciplinaire
à leur encontre.
- Réduction de suspension pour 5 athlètes
positifs à l'EPO
13 mars 2010
La Confédération brésilienne d'athlétisme (CBA) a annoncé vendredi
que les suspensions infligées à cinq athlètes contrôlés positifs
à l'EP0 en juin 2009 avaient été réduites de deux à un an, et
que leurs entraîneurs étaient suspendus pour quatre ans.
Bruno Tenorio et Jorge Celio Sena (4x100m, 200m), Lucimara Silvestre
(heptatlon), Josiane da Silva Tito (4x400m) et Luciana França
(400m haies) avaient été suspendus le 7 août 2009 pour deux ans,
jusqu'au 14 juin 2011, après avoir été contrôlés positifs à l'EPO
lors d'un contrôle inopiné le 15 juin à Presidente Prudente (à
Sao Paulo) pendant leur préparation pour les Mondiaux-2009.
- Chambers: sacré champion du monde
du 60 m en salle
13 mars 2010
Chambers, le dopé-repenti, poursuit son retour au premier plan.
Médaillé d'argent aux Mondiaux 2008, il avait été sacré l'an passé
champion d'Europe de la spécialité, en établissant un nouveau
record d'Europe (6.42). Le record du monde appartient toujours
à l'Américain Maurice Greene (6.39), chrono qu'il a réussi deux
fois, en 1998 et en 2001. Suspendu deux ans pour dopage en 2003,
le Britannique est revenu mais a compris que s'il restait le meilleur
sprinteur européen, il ne pouvait plus rivaliser avec les plus
rapides sur 100 m. Mais en salle, où le Jamaïquain Usain Bolt
et autres Tyson Gay ne s'aventurent guère, il peut dominer.
|