le barrage de Saint-Ciergues au lever du jour

Vous êtes à : Accueil > Pêle Mêle > Actualités dopage 2010


Dopage: les principales actualités 2010

Vous trouverez ci-dessous différents articles, brèves et reflexions relatant ce fléau.


  • Dopage dans le cyclisme en Guadeloupe ?

    29 janvier 2010

    Le magazine CyclismeMAG révèle les premiers résultats d'une enquête menée par la FFC dans un bulletin en date du 25 janvier 2010. En 2009, sur six épreuves françaises disputées en Métropole et dans les départements d'Outre-mer, l'hématocrite des participants semblait plus élevée dans les DOM-TOM.
    Fin juin, sur le continent, l'hématocrite variait de 36,3% à 47,9 % alors qu'en août lors des tests pratiqués sur le Tour de Guadeloupe des valeurs supérieures ont été relevées: 39,8% à 49,3%.
    Treize cas seraient mêmes considérés comme suspects.
  • Le Comité Olympique Italien ne veut pas de l'ADN de Valverde.

    30 janvier 2010

    Le Comité Olympique Italien a refusé de procéder à de nouvelles analyses de l'ADN d'Alejandro Valverde; le coureur espagnol sera donc jugé par le Tribunal Arbitral du Sport sans nouveaux éléments. Il avait pourtant proposé de présenter une analyse ADN mais le Coni a refusé, prétextant que celle-ci devait être réalisée sous forme neutre et sous le contrôle d'experts.
  • Le docteur Mabuse attend le printemps.

    31 janvier 2010

    Le Dr Mabuse, Bernard Sainz de sa véritable identité, avait été condamné en première instance à 18 mois pour son implication dans des affaires de dopage mais le parquet général avait requis contre Sainz 3 ans d'emprisonnement avec une peine ferme supérieure à 18 mois.
    Il avait alors tout tenté lors de son 2ème procès pour convaincre le tribunal de son innocence totale.
    La cour d'appel de Paris a repoussé au 18 mars sa décision concernant l'appel du Dr Mabuse.

  • Danilo Di Luca suspendu deux ans pour dopage

    1er février 2010

    Danilo Di Luca n'aura pas échappé aux lourdes sanctions qui pesaient sur lui. Contrôlé deux fois positif à l'EPO CERA lors du dernier Tour d'Italie (9-31 mai), dont il avait terminé deuxième, le cycliste italien s'est vu infliger une suspension de deux ans par le tribunal national antidopage du Comité olympique italien.
    L'instance transalpine a également condamné le coureur à une amende de 280 000 euros.
    "Nous irons devant le Tribunal arbitral du sport", a réagi Di Luca après son audition. "Je suis persuadé que je serai de retour avant deux ans", a encore déclaré le coureur âgé de 33 ans.
  • Mandat d'arrêt contre Floyd Landis:

    18 février 2010

    Depuis fin janvier, Floyd LANDIS fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme son entraîneur Arnie Baker.
    Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
    Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
    Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie Baker.
    Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval de Troie aurait été installé pour voler les données.
  • Bailly : "Toujours un soupçon avec les Russes"

    12 février 2010

    Alors que le dopage en Russie préoccupe actuellement les hautes instances du CIO, la biathlète française Sandrine Bailly espère qu’il n’y aura pas de problème à Vancouver.

    Les Russes font parler. Les biathlètes féminines russes étaient en effet les grandes absentes de l'entraînement de biathlon ce matin. Pourquoi tant de mystère ? Pourquoi les Russes sont-elles les seules à ne pas venir s'entraîner ? Le spectre du dopage plane évidemment sur l'équipe russe. Ce qui a fait beaucoup parler, à commencer par Sandrina Bailly. « Les histoires de dopage autour des Russes m'énervent... Bien sûr, il y a des contrôles, celles qui se sont fait prendre ne sont plus là et c'est rassurant, a concédé la Française, qui participe à Vancouver à ses 3e Jeux Olympiques. Mais malheureusement avec les Russes, il y a toujours un soupçon lorsqu'il y a une performance. On fait confiance à l'IBU (la fédération internationale, ndlr) sur les contrôles mais il y a toujours un doute. » La Russie est dans le collimateur du CIO. Les hockeyeuses notamment ne seraient pas arrivées à Vancouver à la demande de leur fédération en raison de bilans sanguins suspects. Pour rappel, de nombreux athlètes russes des disciplines nordiques se sont fait prendre pour dopage : en 2006, Olga Pyleva aux Jeux de Turin ; puis plus récemment la quintuple médaillée olympique de biathlon Albina Akhatova ; les fondeurs Evguieni Dementiev, Julia Tchepalova, Alena Sidko.
  • Mandat d'arrêt contre Floyd Landis:

    18 février 2010

    Depuis fin janvier, Floyd LANDIS fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme son entraîneur Arnie Baker.
    Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
    Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
    Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie Baker.
    Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval de Troie aurait été installé pour voler les données.

  • Une traque plus « intelligente » du dopage:

    16 février 2010

    C’est désormais un rituel : dès le début des Jeux, les responsables de la lutte antidopage montrent leurs muscles. «Pour ceux qui essaient de tricher, la probabilité de se faire prendre est, à Vancouver, la plus élevée de toute l’histoire des Jeux olympiques », a assuré John Fahey, président de l’Agence mondiale antidopage (AMA). « Nous aurons une politique de tolérance zéro en matière de dopage », confirme le docteur Patrick Schamasch, directeur médical et scientifique du Comité international olympique (CIO).

    Pour débusquer les tricheurs, le Comité international olympique mise sur les contrôles urinaires et sanguins, mais aussi sur un échange d’informations avec la police et les douanes canadiennes

    Selon le professeur Audran, de la faculté de pharmacie de Montpellier, certains athlètes pourraient aussi être tentés d’avoir recours à l’hématide, une toute nouvelle forme d’érythropoïétine (EPO), substance permettant d’augmenter le nombre de globules rouges dans le sang. « Ce médicament, destiné à traiter l’anémie, est en fin d’études cliniques et n’est pas encore sur le marché. Mais on pense que certains l’utilisent déjà à des fins dopantes », indique le professeur Audran, en précisant que le laboratoire de Vancouver ne sera pas en mesure de le détecter. « Il existe un test sanguin, en cours de validation, qui n’a pas pu être prêt à temps. Mais cela devrait être le cas d’ici à quelques mois », souligne le scientifique.

    Les sportifs tentés d’utiliser ce produit ne peuvent ainsi ignorer le risque d’être « rattrapés par la patrouille » après les Jeux. Tous les échantillons urinaires et sanguins prélevés à Vancouver seront en effet conservés pendant huit ans. Durant toute cette période, il sera possible de pratiquer de nouveaux tests et détecter des substances indécelables avec les techniques actuelles. « C’est ainsi que nous avons pu découvrir cinq nouveaux cas positifs après les Jeux de Pékin en 2008 », indique le docteur Schamasch. Les responsables du CIO sont bien conscients que cette bataille ne se mène pas uniquement sur les paillasses des laboratoires. « Nous avons signé un accord avec les autorités douanières et policières canadiennes afin d’avoir, dans le strict respect du droit des personnes, un échange d’informations en matière de lutte contre le dopage », indique le docteur Schamasch. Au cours des dernières années, on a pu se rendre compte que, pour débusquer les tricheurs, une perquisition policière dans certaines chambres d’hôtel bien ciblées était souvent plus efficace que les contrôles sanguins ou urinaires.
  • Mandat d'arrêt contre Floyd Landis:

    18 février 2010

    Depuis fin janvier, Floyd LANDIS fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice française, à la suite de son refus de se présenter à une convocation d’un juge du tribunal d’instance de Nanterre (Hauts-de-Seine). Tout comme son entraîneur Arnie Baker.
    Ce rendez-vous avec la justice avait pour but de faire toute la lumière sur une accusation de piratage informatique lancée par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
    Une intrusion dont aurait été victime le laboratoire de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) qui avait effectué les tests sanguins de Landis.
    Selon les premiers éléments de l’enquête, cette attaque aurait été commanditée par le cycliste lui-même et son entraineur Arnie Baker.
    Selon le New York Times, un programme malveillant de type cheval de Troie aurait été installé pour voler les données.
  • Jeux Olympiques: la Russie s'impatiente:

    20 février 2010

    Après six jours de compétition, le pays ne comptabilise que quatre médailles dont une seule en or et pointe à la 11e place au classement des nations. Un fiasco au regard du statut occupé d'habitude par la Russie aux Jeux d'hiver.
    (La France, après un super départ il est vrai, en est à 7 médailles dont 2 en or)
    Le biathlon et le ski de fond, habituels viviers à médailles, sont à la traîne. On ne peut oublier alors qu'en 2009, plusieurs cas de dopage ont été mis à jour en Russie. Huit skieurs de fond et biathlètes dont la triple championne olympique Julia Tchepalova et le champion olympique de poursuite Evgeni Dementiev ont été sanctionnés.
    A celà il faut ajouter que la hockeyeuse Svetlana Terenteva a subi le premier contrôle positif des Jeux. Testée positive le 6 février à une substance interdite seulement en compétition, la joueuse a reçu un simple blâme.
    Ces affaires de dopage peuvent-elles expliquer les contre-performances russes ? "Les sportifs russes sont habitués à vivre avec des suspicions de dopage, estime Pierre Mignerey, le directeur sportif du ski de fond français. En dépit de cela, ils conservent un système de formation et d'entraînement performant."

    Pour compléter cette info, il faut rappeller que depuis le début des Jeux, trois athlètes ont été interdits de compétition pendant cinq jours en raison d'un taux d'hématocrite trop élevé : Le Russe Niyaz Nabeev, spécialiste du combiné nordique, et le Néo-zélandais Benjamin Koons et l'Estonien Kaspar Kokk, alignés en ski de fond.

  • Aucun cas de dopage n'a été détecté après une semaine de J.O.

    22 février 2010

    Alors que s'amorce la deuxième semaine des Jeux olympiques, aucun nouveau cas de dopage n'a été détecté.
    Le porte-parole du Comité international olympique (CIO), Mark Adams, a révélé dimanche que 882 échantillons prélevés avant les compétitions et 629 échantillons de sang et d'urine pris après les épreuves avaient été analysés au cours de la première semaine olympique.
    M. Adams a ajouté qu'on n'avait obtenu aucun résultat positif, ce qui est une bonne chose.
    Il a annoncé que les échantillons étaient maintenant conservés pendant huit ans.
    Le porte-parole prévient que d'autres tests pourront être faits, lorsque de nouvelles méthodes de détection seront élaborées, et que si des athlètes se dopent, ils seront éventuellement pris.

  • Mondial 2010:100 000$ pour les tests anti-dopage

    23 février 2010

    La Fifa débute dans un peu plus d'un mois les tests anti-dopage avant la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud.
    Dès le 10 avril, la commission médicale de la Fifa débutera sa série de tests antidopage inopinés. Il s'agira de tests urinaires et sanguins effectués en et hors compétition dès l'arrivée des équipes sur le sol sud-africains. Les équipes ont jusqu'au 22 mars pour communiquer à la FIFA leur emploi du temps. Chaque série de tests concernera huit joueurs de chaque équipe. Les analyses seront ensuite faites dans un laboratoire de Bloemfontein. S’il y aura donc au moins 256 prélèvements pour les 32 équipes qualifiées pour le Mondial, la Fifa se réserve toutefois le droit d'en faire beaucoup plus. Le coût global de ces tests antidopage sera d'environ 100 000 dollars.

  • Les jeunes handballeurs en échange sportif dans le Cantal

    25 février 2010

    Gignac Handball associé à La Sanfloraine (club de Saint-Flour) ont organisé un échange sportif et culturel, du 22 au 24 février, pour les équipes de moins de 12 ans masculins et moins de 14 ans féminins. Le but étant d'échanger des savoir-faire en handball, mais aussi de découvrir une autre région, le Cantal.
    Les enfants ont eu deux missions à accomplir : la première est de récolter des aliments pour les restaurants du coeur de Saint-Flour ; la deuxième de réfléchir sur les méfaits du dopage dans le monde sportif.

  • Une Polonaise accuse une Norvégienne

    27 février 2010

    La Polonaise Justyna Kowalczyk, meneuse en Coupe du monde de ski de fond, semble avoir le don de se faire des amis.
    Après avoir déclaré que les pistes dessinées par John Aalberg au Parc olympique de Whistler n’étaient pas vraiment des pistes de qualité olympique, que les montées n’étaient pas assez sévères pour constituer un véritable test, voilà qu’elle accuse la Norvégienne Marit Bjoergen, reine des Jeux de Vancouver, de tricher.
    «Sans ses médicaments, elle n’aurait pas gagné, a déclaré Kowalczyk à la Gazeta Wyborcza. Elle sait qu’elle n’aurait jamais pu me battre ou battre qui que ce soit.»
    Bjoergen prend des médicaments pour l’asthme, médicaments qui ont été approuvés par la FIS, la Fédération internationale de ski, et par la WADA, association mondiale antidopage.
    «Elle a été soumise à des tests de dépistage des milliers de fois, a dit Aage Svintal, de la délégation norvégienne. Tous sont au courant de ses problèmes d’asthme et des médicaments qu’elle prend. Ces médicaments sont approuvés.»
    Il y a quelques années, Kowalczyk avait elle même été suspendue pour une période de deux ans pour dopage. Après appel, la suspension avait été réduite à un an.

  • Des contrôles anti-dopage répétitifs à Anderlecht

    27 février 2010

    Ariel Jacobs, l'entraîneur, a fait savoir son mécontentement à l'encontre de la commission anti-dopage flamande qui viserait particulièrement le club de football d' Anderlecht.
    Ainsi six joueurs bruxellois ont été contrôlés mercredi soir, lors de la préparation du match contre Bilbao, et les contrôleurs sont encore revenus le lendemain.

  • Vancouver: fin du bal et sans dopage SVP ! (pour l'instant...)

    1er mars 2010

    Débutés par un drame avec la mort du lugeur géorgien Nodar Kumaritashvili, marqués par une météo capricieuse et un engouement populaire qui est allé crescendo, les Jeux de Vancouver se sont achevés hier sans même un scandale de dopage pour les entacher.

    Malgré quelque 2.000 tests antidopage, aucun cas positif n'avait été décelé. Le CIO a juste infligé un blâme au hockeyeur slovaque Lubomir Visnovsky pour avoir utilisé un produit interdit dans le cadre d'un traitement contre la grippe.
    Les pouvoirs sportifs sont donc satisfaits, mais ne crient surtout pas victoire.

    Jacques Rogge reste prudent : «Je ne suis pas naïf, nous avons des doutes sur des méthodes qui sont encore indétectables, comme l'auto-transfusion sanguine. Mais nous gardons les échantillons huit ans. Le jugement final sur les Jeux de Vancouver pourra être prononcé en février 2018».

  • Aurélien Collet clame sa bonne foi

    2 mars 2010

    Suspendu 10 mois par la Fédération après un contrôle positif aux corticostéroïdes lors des championnats de France de VTT marathon en septembre dernier, le vététiste du VC Saint-Lô - Pont-Hébert, âgé de 29 ans, clame sa bonne foi.

    Voulant soigner une douleur récurrente au genou et après avoir essayé plusieurs traitements sans amélioration, Aurélien Collet affirme n’avoir pas pris connaissance de la notice accompagnant le médicament que lui a donné une personne de son entourage.

  • Humanplasma désigne les organisateurs

    2 mars 2010

    Le laboratoire viennois Humanplasma a dévoilé pour la première fois les noms des organisateurs d'un système de dopage sanguin dans ses locaux entre l'été 2003 et début 2006.
    Humanplasma désigne l'ex-entraîneur des fondeurs autrichiens Walter Mayer, au coeur de plusieurs scandales de dopage en Autriche, Stefan Matschiner, l'ancien manageur de l'ex-cycliste autrichien Bernhard Kohl, déchu pour dopage, et un entraîneur d'aviron Martin Kessler.

    "Sur la période 2003-début 2006 les trois personnes citées, et seulement celles-ci, ont organisé des prises de sang pour une trentaine de sportifs à Humanplasma", indique le communiqué du laboratoire.
    "Cette organisation comprenait la prise et la coordination des rendez-vous, l'accompagnement des sportifs pour les prises de sang et le retrait des poches de sang" devant être réinjecté avant les compétitions.

  • Thomas Dekker: suspension de deux ans

    4 mars 2010

    Le Néerlandais Thomas Dekker a écopé d’une suspension de deux ans de la part de la Fédération monégasque de cyclisme pour dopage à l’EPO.
    Dekker, qui a été licencié l’an passé par son équipe (Silence), est suspendu jusqu’au 1 er juillet 2011.
    Le coureur, âgé de 25 ans, a reconnu s’être dopé. Il a déclaré en octobre dernier qu’il avait l’intention de poursuivre sa carrière.

  • Racing-Métro : Lorée suspendu 4 mois

    4 mars 2010

    Le demi de mêlée du Racing-Métro, Mathieu Lorée, a été suspendu pour quatre mois par la commission de la Fédération (FFR) de lutte contre le dopage pour un contrôle positif au cannabis le 21 novembre 2009, a annoncé jeudi le club dans un communiqué sur son site internet.

    Cette sanction est plus lourde que les trois mois de suspension habituellement prononcés car le joueur de 22 ans avait déjà subi un premier contrôle positif au cannabis le 24 octobre à Brive. Il avait été mis à pied par son club début décembre après avoir avoué sa consommation de cannabis au manageur Pierre Berbizier, devançant les résultats du contrôle antidopage du 21 novembre, lors du derby parisien contre le Stade Français.

  • Les soupçons se portent sur les patineurs de vitesse allemands

    7 mars 2010

    Le patinage de vitesse allemand se retrouve au cœur de plusieurs enquêtes de police qui pourraient, selon la presse dominicale, concerner des athlètes ayant participé aux Jeux olympiques.

    La police a procédé cette semaine à plusieurs perquisitions, notamment aux domiciles de Pechstein, quintuple championne olympique privée des JO-2010. La police a également perquisitionné une clinique berlinoise, ainsi que les domiciles et vestiaires d'Heike Hartmann et de Bente Krauss, deux patineuses de l'équipe d'Allemagne qui ne faisaient pas partie de la sélection pour Vancouver.

  • L'hormone de croissance détectable par contrôle sanguin

    9 mars 2010

    L'hormone de croissance (HGH) est un dopant très prisé par les sportifs en période de préparation, pour augmenter leur masse musculaire, ou lors des compétitions. Le détection de ce type de produit était jusqu'à présent très difficile compte tenu de sa demi-vie très courte. En effet, 30 minutes après absorption, la moitié de la quantité d'hormones a disparu de la circulation sanguine.

    L'agence britannique anti-dopage (UKAD) a annoncé il y a quelques jours avoir suspendu, pour 2 ans, Terry Newton, grâce à un nouveau procédé de détection de l'HGH dans le sang. Ce joueur de rugby à XIII de Wakefield est donc le premier athlète épinglé après un contrôle sanguin positif aux HGH.


  • Jones se met au basket

    11 mars 2010

    Marion Jones, condamnée pour dopage, va devenir basketteuse professionnelle. L'ancienne sprinteuse US jouera à Tulsa avec les Shocks en WNBA. Jones a perdu ses cinq médailles olympiques de Sydney et est passée par la case prison.

  • Une anomalie sanguine une patineuse allemande

    11 mars 2010

    La patineuse de vitesse allemande Claudia Pechstein, suspendue deux ans pour dopage et qui a toujours clamé son innocence, souffre bien d'une anomalie sanguine congénitale, ont affirmé des médecins allemands dans la presse à paraître vendredi.
    "Chez Mme Pechstein, des modifications de la formation des globules rouges sanguins, qui ne correspondent pas au dopage et qui font penser avec une forte probabilité à une anomalie dans la formation des globules rouges, ont été détectées", a déclaré Gerhard Ehninger, président de l'association allemande d'hématologie et d'oncologie (DGHO) dans le Sþddeutsche Zeitung.

  • ça y est ! Le premier cas de dopage des Jeux olympiques de Vancouver vient d’être révélé

    12 mars 2010

    A la fin des Jeux olympiques, Jacques Rogge, le président du CIO se félicitait qu’aucun athlète n’ait été contrôlé positif avant d’ajouter que certains résultats viendraient plus tard. Un mois tout juste après la cérémonie d’ouverture des JO de Vancouver, le comité international olympique vient de révéler qu’une athlète a été contrôlée positive. Il s’agit de la fondeuse polonaise Kornelia Marek, contrôlée après le relais 4x5 km où la Pologne a terminé sixième. C’est le premier cas de dopage des Jeux olympiques. De l’EPO a été retrouvé dans les urines de la skieuse. L’échantillon B est analysé aujourd’hui par un laboratoire canadien. La Fédération polonaise de ski de fond a décidé de retirer Marek de toutes les compétitions à venir en attendant le résultat de la contre-expertise.

  • Une Russe prend 2 ans

    12 mars 2010

    Une skieuse de fond russe, Elena Vedeneeva, a écopé de deux ans de suspension pour avoir refusé de se soumettre à un contrôle antidopage inopiné le 28 novembre 2009.
    Avant elle, cinq fondeurs russes ont été suspendus pour dopage depuis 2009, après avoir été contrôlés positifs à l'EPO. Parmi eux figurent la triple championne olympique Julia Tchepalova, le champion olympique de poursuite 2006 Evgeni Dementiev, et Alena Sidko, médaillée de bronze du sprint aux Jeux de Turin.

  • Le Français Arnaud Jouffroy pourrait récupérer la médaille d'or

    13 mars 2010

    Troisième du Championnat du monde espoirs de cyclo-cross le 30 janvier dernier à Tabor, en République tchèque, le Français Arnaud Jouffroy pourrait récupérer la médaille d'or et devenir le deuxième Français titré dans cette épreuve après Miguel Martinez en 1996.
    Les coureurs qui l'avaient devancé, les frères polonais Pawel et Kacper Szczepaniak ont en effet été contrôlés positifs à l'EPO. «Ces résultats anormaux découlent directement des contrôles urinaires effectués après la course», a révélé l'UCI jeudi.
    Ils sont provisoirement suspendus dans l'attente de leur audition par leur fédération nationale qui doit ouvrir une procédure disciplinaire à leur encontre.

  • Réduction de suspension pour 5 athlètes positifs à l'EPO

    13 mars 2010

    La Confédération brésilienne d'athlétisme (CBA) a annoncé vendredi que les suspensions infligées à cinq athlètes contrôlés positifs à l'EP0 en juin 2009 avaient été réduites de deux à un an, et que leurs entraîneurs étaient suspendus pour quatre ans.

    Bruno Tenorio et Jorge Celio Sena (4x100m, 200m), Lucimara Silvestre (heptatlon), Josiane da Silva Tito (4x400m) et Luciana França (400m haies) avaient été suspendus le 7 août 2009 pour deux ans, jusqu'au 14 juin 2011, après avoir été contrôlés positifs à l'EPO lors d'un contrôle inopiné le 15 juin à Presidente Prudente (à Sao Paulo) pendant leur préparation pour les Mondiaux-2009.

  • Chambers: sacré champion du monde du 60 m en salle

    13 mars 2010

    Chambers, le dopé-repenti, poursuit son retour au premier plan. Médaillé d'argent aux Mondiaux 2008, il avait été sacré l'an passé champion d'Europe de la spécialité, en établissant un nouveau record d'Europe (6.42). Le record du monde appartient toujours à l'Américain Maurice Greene (6.39), chrono qu'il a réussi deux fois, en 1998 et en 2001. Suspendu deux ans pour dopage en 2003, le Britannique est revenu mais a compris que s'il restait le meilleur sprinteur européen, il ne pouvait plus rivaliser avec les plus rapides sur 100 m. Mais en salle, où le Jamaïquain Usain Bolt et autres Tyson Gay ne s'aventurent guère, il peut dominer.